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Bio
Romuald Reber est né en 1964. Né en France, il est originaire de Schangnau dans le canton de Berne en Suisse.
Il a travaillé dans différent domaine allant du cinéma, dans le show business,
la distribution, les banques et les technologies de l'information à travers le monde. Aujourd'hui,
il écrit des nouvelles de science-fiction et fantaisie.
Il s'intéresse à plein de choses, mais il suit de près les thèmes sur l'environnement,
la nanotechnologie, l'espace et la société en général.
Démarche d'écriture
Démarche d’écriture : Plus jeune il absorbait plus de musique et de bandes dessinées que de lecture. Puis, lorsqu’il eut une vingtaine d’années, lors d’un voyage, il a rencontré un personnage assez marrant selon son jugement. Un jeune avocat italien dans les années septante, son diplôme en poche, s’était lancé sur la route des Indes. Evidemment, son retour « sur terre » quelques années plus tard fut dramatique. Pour se remettre de cette aventure dont certains chapitres se rapprochaient du film « Midnight Express », il avait décidé de pratiquer sur une petite île dans le golfe de Thaïlande, la méditation, le yoga et l’écriture de nouvelles de science-fiction. Un homme essayait de casser les chaînes auxquelles il s’était lui-même enchaînées, par son imagination. En fait, il essayait de retrouver sa liberté par l’écriture et accessoirement de subvenir à ses modestes besoins.
Dès cet instant, consciemment ou inconsciemment, l’idée d’écrire s’est installée dans son esprit, car la notion de liberté a été, et est toujours l’un des grands questionnements et besoins de Romuald Reber.
De retour de ce voyage, il a commencé à prendre goût à la lecture. Il choisit ces ouvrages en fonction de ce qui lui semble intéressant. La majorité des livres qu’ils parcourent sont des ouvrages d’explications d’une thématique, soit des romans dont le sujet l’interpelle. Un de ses auteurs favoris dans la catégorie roman est Emile Zola. En 2010, il publiait sa première nouvelle.
Lorsqu’il écrit, la première chose à laquelle il pense, c’est de laisser son imagination le guider dans son écriture jusqu’aux frontières du compréhensible, mais toujours en accord avec le thème principal qu’il aborde et la cohérence de l’histoire. Il recherche par moment à toucher le lecteur par des émotions fortes. Son écriture, très visuelle, est proche du cinéma en quelque sorte.
Pourquoi la science-fiction
A ce jour, la science-fiction lui donne le plus de liberté dans son imagination. Il y a des mondes à explorer, des sociétés à construire et la mise en place de nouvelles règles à tous les niveaux de l’univers sans aucune limite si ce n’est, celle de l’histoire propre du livre.
Même s’il s’évade au premier abord très loin du quotidien, en fait le fondement de ses nouvelles, est le présent. Dans sa première nouvelle « Prime de vie », il aborde la question de la sécurité, qui pèsent lourdement dans l’actualité par son côté technique, mais aussi métaphysique en découlant sur le libre arbitre. Il effleure le rapport entre l’architecture de nos villes et notre comportement. Dans « Le très grand nettoyage », il s’attaque à la pollution qui dévore notre monde, à notre rapport à la nature, à notre façon de percevoir les animaux, au désespoir que tout cela provoque sur les gens de façon consciente ou inconsciente, au cynisme de notre société commerciale et au lien cassé avec le monde des esprits. Dans « Rayonnement », l’histoire se passe dans quatre milliards d’années. Mais ce qu’il aborde est encore une fois d’actualité. La migration, la conscience commune et l’aspect spirituel de notre vie et de notre mort.
Finalement, Il essaie de mélanger l’action, le drame, l’aventure, l’espoir, la beauté et le rire, l’amour et toutes les autres émotions humaines qu’il a ressenti personnellement ou à travers les autres. De partir très haut dans le ciel comme de descendre dans les bas-fonds de la vie. Son objectif est de divertir sans jamais apporter de réponses, juste des questions.
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