Au sujet de « Le défi »
« Le défi » compte parmi les œuvres littéraires de l’auteur, qui visent à l’adolescence. La première s’intitule « Marcel, le jeune esprit positif » montre que le personnage principal essaie de montrer que l’accès au raisonnement inductif et déductif peut s’étendre à l’adolescent vivant dans un contexte favorable à une telle démarche de l’esprit.
La seconde ayant comme titre : «Derrick, le sage jeune homme, et son association salvatrice » montre que l’accès à la sagesse devient possible à un adolescent.
En effet, pour le personnage central, l’adolescence a ses privilèges et ses obligations. « Le défi » répond à ces tendances positives de l’adolescence éclairée. Il va cependant tout droit dans la matrice de la réalité souvent décourageante, hostile et amorale.
Dans ce roman (Le défi), l’adolescente fictive doit faire face à des obstacles apparemment insurmontables, menaçant de détruire son avenir ou même sa vie. Heureusement, cette adolescente, d’une forte volonté de puissance, se propose de surmonter les barrières dressées devant elle pour arriver à concrétiser ses rêves.
Pour la première fois, Rolande réalise, comme des millions de gens à travers le monde, que la raison arrive trop tard pour nous montrer le chemin de la lumière qui pourrait nous sauver.
Pour des motifs inconnus de nous, cette raison, nous la reléguons toujours au second plan, la piétinons souverainement, jusqu’à ce que nous débouchions sur le tragique et exprimions des regrets d’avoir sombré à l’attrait des moments de plaisirs malsains. Dorénavant, cette faculté servira de boussole à la jeune femme dans toutes ses entreprises importantes.
Ce roman pourra orienter des jeunes filles (aussi bien des jeunes garçons) dans les méandres de l’existence. Les parents gagneraient à suggérer à leurs enfants la lecture des œuvres de ce genre visant à exciter leur esprit critique et à leur rappeler le danger de l’aventurisme rendu de plus captivant par la portion désorientée du média..