Category: Crime Publisher: Solange DeVane on Smashword
ISBN-10: 9780986740602
Type: Non-Fiction
Pages: 175
Copyright: Aug 05, 2010
ISBN-13: 9780986740602
L'histoire vraie d'une famille dont les enfants ont subi d’horribles angoisses. Les filles dans cette maison damnée subissent des années atroces d'inceste dégoutant
Description
L'histoire vraie d'une famille dont les enfants ont subi d’horribles angoisses. Les filles dans cette maison damnée subissent des années atroces d'inceste dégoutant. Dans un silence mortifiant sous la terreur quotidienne, sept enfants y ont grandi. On peut lire sur leurs visages toute la terreur vécue dans cette famille visiblement marquée par les souvenirs les plus douloureux.
Excerpt
Un autre souvenir douloureux que je n’ai jamais oublié est la douleur excessive et interminable que ma mère démontrait et qu’elle utilisait si sauvagement lorsqu’elle nous punissait si sévèrement Roland et moi durant ce souvenir particulier. Roland et moi avions une théorie à propos de la montre-bracelet de notre mère. Nous discutions du fait que si quelqu’un avait été capable de construire les parties ensemble pour en faire une montre, c’est qu’il était possible de la défaire et de la remonter sans problèmes. Nous avons attendu que notre mère sorte pour au moins quelques heures afin de nous donner le temps de défaire cette montre et prouver notre théorie. Nous savions aussi qu’elle portait rarement cette montre-bracelet. Alors Roland et moi, nous avons commencé à défaire la montre en faisant attention de le faire très délicatement. On sortait les petites pièces une par une. Bientôt, il y avait des ressorts qui voletaient partout; des roues de toutes les grandeurs, des vis en tombaient autour lorsque nous sommes enfin arrivés aux aiguilles de cette montre. On commentait le fait que les pièces étaient si petites et que toutes étaient sorties assez rapidement parce que certaines pièces avaient rebondi si soudainement hors de la montre. Ça nous inquiétait de voir la façon dont cette montre et les pièces internes s’étaient défaites; cependant, nos deux génies combinés pourraient sûrement la remonter comme elle était auparavant. Oh mon Dieu qu’on était dans la grande erreur! On a commencé à assembler les petites pièces de nouveau, mais elles étaient très difficiles à remettre en place. Il était clair qu’on devait trouver un plan crédible pour lorsqu’un jour notre mère trouverait sa montre en morceaux. Nos derrières étaient sur la ligne de feu advenant que notre plan ne se manifeste pas comme prévu. Il n’était pas question de placer le blâme sur ni l’un ou l’autre de nous deux. Nous avons essayé de trouver un plan qui nous sauverait d’une punition épouvantable. Nous avons terminé l’assemblage de la montre en omettant quelques pièces parce qu’on ne pouvait pas la fermer et replacer le couvercle du dos de cette montre simultanément. On espérait qu’on pourrait au moins entendre un tic ou un tac, mais non, pas un son. Comme Roland et moi savions que notre mère portait rarement sa montre, on s’est dit qu’on pourrait attribuer le tout sur le fait que la rouille avait sûrement endommagé cette montre, puisqu’elle ne l’avait pas porté assez souvent. D’un autre côté, on avait qu’à ne rien dire du tout. Plus tard durant la semaine, notre mère se préparait pour sortir à nouveau. La chance ne fut pas de notre côté puisqu’elle décida d’ouvrir son coffre à bijoux pour porter sa montre. Elle essaya de régler sa montre à l’heure exacte avant de partir pour la journée! La folie de morceaux a éclaté en surprise ainsi que le dos de la montre qui s’est ouvert et les pièces se sont envolées dans toutes les directions. Notre mère était tellement enragée qu’elle voyait rouge brûlant d’agressivité. Tous les deux, nous avons entendu le tapage brusque dans la chambre, spécialement les blasphèmes abominables à nous rendre presque sourds alors qu’elle jurait qu’elle trouverait le coupable. Elle n’a pas eu à aller bien loin, car elle est tout de suite venue vers Roland. Elle lui a demandé s’il était le seul à avoir détruit sa seule montre en mille morceaux. Roland avait si peur de sa mère qu’il m’a dénoncée. Par pure peur, Roland ne voulait pas dire à sa mère que j’avais participé, mais il ne voulait pas lui mentir non plus, et que plus tard Thérèse apprenne la différence; car la punition serait qu’il souffrirait de châtiment encore plus sévère. Nous n’étions pas préparés à ce que cette montre soit portée et aussi prématurément, donc nous n’avions pas prévu de faire un autre plan. L’expression sur nos visages était comme un livre ouvert. On ne pouvait pas lui faire croire maintenant que la rouille dans cette montre était la cause de la faillite mécanique et que ce n’était pas de notre faute. Alors, la découverte de la montre brisée était arrivée bien trop tôt pour nier toute implication de notre part. Thérèse a rapidement approché Roland pour le punir en premier, et elle l’a lancé dans sa chambre d’un seul coup brutal pour lui administrer sa punition. Durant la punition, je pouvais entendre les hurlements de chaque coup si brutal et violent. En profanant, Thérèse glissait rapidement hors contrôle tout en battant sauvagement Roland qui l’a plaidait d’arrêter. Les coups continuaient, mais Roland n’exprimait maintenant plus sa douleur. Peu après, elle le projeta en dehors de sa chambre comme s’il était une poupée de chiffon. Je me suis tourné le dos pour ne pas le voir parce que je savais que mon tour s’en venait et que je subirais la même violence et le même traitement. Je ne voulais pas voir les marques ni les bleus que Roland portait afin d’avoir le courage d’aller dans sa chambre pour recevoir le même traitement. Thérèse a attendu quelques minutes hors de sa chambre; juste assez pour que j’aie le temps d’avoir très peur d’elle en attendant mon sort en quelques secondes. Ce jeu faisait partie de sa technique de torture sous ses reproches monstrueux. Thérèse est sortie en se tenant debout dans le cadre de la porte et elle a dit: ‘Viens ici ma maudite salope.’ En entrant dans la chambre, j’ai soudainement senti mes jambes trembler de frayeur. Elle a commencé immédiatement en me posant les mêmes questions idiotes auxquelles je savais bien que je n’aurais pas le temps de répondre quand elle s’est mise à me frapper dessus comme un animal sauvage. Elle avait en main la maudite règle de bois franc et m’a ordonné de baisser mes pantalons pour m’infliger le maximum de douleurs. Elle m’a frappé si fort au derrière et avec tellement d’intensité, qu’après un bout de temps c’est comme si je ne sentais rien engourdie par le mal, et elle continuait, acharnée, sans arrêt encore et encore. Je n’osais pas pleurer parce que ça aurait été encore plus dégoûtant et sévèrement audacieux sous sa force immense qu’elle appliquait. Ultérieurement, elle m’a frappé le derrière des jambes pour je ne sais combien de fois et j’ai commencé à sentir les brûlures atroces s’élever sur mes jambes comme si j’étais en feu. La maudite règle a cassé sous la force appliquée et dominée par la rage à chaque coup que Thérèse administrait avec tellement de violence. J’essayais de me protéger les jambes avec mes mains, mais elles se retrouvaient sous les coups elles aussi. Mes genoux s’effondraient et elle m’ordonnait de me tenir debout. Sous ces immenses douleurs, je tremblais et devenais péniblement faible. Elle m’a frappé si fort au visage que je me suis retrouvée de l’autre côté du lit, sur le sol et coincée près du mur. Elle s’est arrêtée un moment et je me suis adonnée à voir le morceau de bois pour le poêle dans le coin de la chambre et qu’elle aurait été cherché pour me frapper avec comme elle l’avait fait avec Roland. J’avais peur qu’elle l’utilise sur moi puisqu’elle manquait d’armes pour me frapper quand la règle de bois franc a cassé. Elle l’avait échappé pendant qu’elle battait Roland et il s’était retrouvé dans le coin de la chambre. Comme elle allait pour chercher ce morceau de bois dans le coin de la chambre, je me suis sauvée rapidement, car je croyais qu’elle allait me tuer. Je courais pour me rendre dehors tout en essayant de relever mes pantalons, mais j’ai trébuché et je suis tombée encore. Ma mère qui courait derrière moi comme un chien enragé m’a presque attrapée, mais j’ai réussi à me sauver dehors et j’ai couru me cacher au terrain de golf avec mes blessures physiques. Je savais qu’elle ne sauterait pas la clôture pour m’attraper, car j’étais assez loin d’elle. Je sentais tellement de mal que je me suis permis de pleurer et j’ai pleuré et pleuré du mal physique et émotionnel atroce que je venais de subir. Je me renfermai sur moi-même alors que je ressentais son contentement de nous avoir traités avec tant de violence pendant qu’elle nous punissait pour n’importe quelle raison qu’elle croyait juste. J’ai pris soin de mes nombreuses blessures et j’ai continué avec l’horreur quotidienne qui m’était imposée en ce jour pour ajouter à mes punitions. Ma haine envers elle s’est accrue et je me sentais déconnectée de tout le monde autour de moi.
A raw in your face story of teenage love, lust, murder, and revenge set in the Bronx in the early seventies, where the cold business world of organize crime melds with the brutality of street gang warlords that ignites a winner takes all battle for u
A jaded cold case investigator finds himself trying to solve a thirty year old mystery when the skeletal remains of two missing teenagers are found in a national park.
In June, 2000, two college students — Amy Shute and Jason Burgeson — were approached by a group of men. Forced into the backseat and driven to a remote location, they were murdered in cold blood.
Following this brutal double homicide, Johnston, RI D