Il s'agit d'un roman qui montre la possibilité de l'harmonie raciale.
Marie et Bernard doivent une dette de reconnaissance envers la philosophie, cette « intruse » dans tous les aspects de la vie ; car, grâce à elle, les personnages principaux du livre ont oublié leur haine causée par leur culture différente et ont répondu à la nature alléchante d’un bon dialogue philosophique. En effet, Marie et Bernard ont découvert que, comme la musique, la philosophie constitue une langue universelle. En d’autres termes, malgré la multiplication ahurissante des moyens de distraction, la philosophie, selon Karl Jasper, demeure accessible à tout le monde. En somme, la philosophie ne se développe pas en vase clos et à partir de rien. Elle reflète d’une façon plus ou moins dialectique et critique les éléments de la réalité : nos us et coutume, nos actions à tous les niveaux, nos visions globales du monde... Que se passe-t-il ? Pourquoi devons-nous philosopher ? Si tout se déroulait harmonieusement à travers le monde, nous n’aurions aucune raison de philosopher. En revanche, autour du philosophe les gens s’activent, qui ne sont pas les produits de notre imagination.. Beaucoup souffrent de privation. D’autres se débrouillent et se maintiennent tant bien que mal, dans le contexte social. Certains accumulent des fortunes colossales et possèdent le pouvoir et le monopole de la force organisée au point d’imposer leur volonté à la nation et aux gens qu’ils dirigent. Des connaissances dites positives élargissent les horizons intellectuels et technologiques, à côté des guerres intestines et internationales. Des conduites réfléchies et des actes désespérés et irrationnels se déploient simultanément dans le même monde. D’un côté, l’image télévisée montre le vaisseau spatial, un projet de plusieurs billions de dollars ; de l’autre, l’image d’une ligne d’hommes, de femmes et d’enfants, munis de boîtes vides, à l’attente de nourritures gratuites. D’un côté, des gouvernements, assistés d’une riche panoplie d’experts dans différents champs d’activités, rendent la vie infernale à leurs sujets, refusant à ces derniers la santé publique, l’emploi, l’accès à l’éducation ; de l’autre, un seul individu essaie d’apporter du baume au cœur de millions de gens à travers la planète. Alors, un vrai imbroglio sollicite la réflexion philosophique ; le philosophe ne fait-il qu’éveiller dans l’esprit de ses lecteurs ou de ses auditeurs ce qui flottait déjà dans leur subconscient, ou dont ils avaient conscience, mais qu’ils trouvaient du mal à exprimer
Excerpt
Le monde semble évoluer rapidement. La science et la technologie font des prodiges de valeur dans les domaines de la télécommunication, de la technologie, du transport, des divertissements, de l’habitat… Et, malgré tout, nous nous décourageons ; les gens sont remplis d’amertume et de mécontentement (pour ne pas dire de désespoir).
Il n’est point nécessaire de mener des enquêtes approfondies pour réaliser que l’humanité, partout à travers la planète, trahit une certaine désorientation, une certaine perplexité et un certain doute sur l’idéal de civilisation dont nous parlons si tant. En effet, la notion de civilisation impliquerait de meilleures relations interpersonnelles, une plus grande objectivité dans l’administration des intérêts communs, une atmosphère de bonne volonté et de générosité.
Toutefois, à travers le monde, des situations malheureuses, impensables se succèdent les unes des autres. Elles dérivent d’une infinité de sources diverses telles que la haine, la guerre, la pauvreté, le manque de charité, l’ignorance, le préjugé. Si ces situations diffèrent par leur nature et leurs conséquences, elles révèlent toutes la diffusion du mal au sein de notre monde ; elles trahissent toute une tendance universelle de minimiser, de vilipender la nature humaine et de la réduire à une simple chose.
Ces situations nous attristent, mais ne nous surprennent pas. En réalité, l’administration et les mesures sociales, à travers les âges, n’ont jamais été suffisamment prudentes, compatissantes et désireuses de rendre la vie des masses plaisante. Celles-ci ont fait appel à la justice, à une vie décente, parfois à une prise de conscience de leur existence. Elles ont exprimé leur désir de se contenter de la satisfaction de leurs besoins primaires et de suivre quelqu’un qui serait humain assez pour les aider à assurer ces choses simples de la vie, mais en vain. Elles sont frappées de désespoir d’année en année, de siècle en siècle, dès l’apparition de l’homo Faber et de l’homo sapiens, jusqu’à notre ère. L’équation n’a jamais changé : une poignée de gens monopolisent le pouvoir et la fortune, tandis que les masses barbotent dans la boue.
Malgré tout, la situation s’empirerait sans la venue, d’une génération à une autre, de visions d’espoir incarnées dans la personne de quelques grands esprits.
Ces grands esprits, à côté des philanthropes, ont donné sens à la vie, montrent des nouvelles et meilleures façons existentielles, et s’élèvent au-dessus de nos préjugés coutumiers. Ils n’ont jamais cessé de nous rappeler la manière idéale de nous conduire et de nous traiter les uns les autres. Ils incarnent la droiture, la compassion et la détermination. Ils sont des exemples de grandeur humaine. Et nos jeunes gagneraient à les connaître et à essayer de les imiter.
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Reviews for "La découverte mutuelle, au bout du tunnel"
La signification de la philosophie
Dans « La découverte mutuelle, au bout du tunnel »
Un roman
par Antoine Archange Raphaël
Marie et Bernard doivent une dette de reconnaissance envers la philosophie ; car, grâce à elle, ils ont oublié leur haine et ont répondu à la nature alléchante d’un bon dialogue philosophique.
En effet, Marie et Bernard ont découvert que, comme la musique, la philosophie est une langue universelle.
En d’autres termes, malgré la multiplication ahurissante des moyens de distraction, la philosophie, selon Karl Jasper, est accessible à tout le monde.
En somme, la philosophie ne se développe pas en vase clos et à partir de rien. Elle reflète d’une façon plus ou moins dialectique et critique les éléments de la réalité.
Autour du philosophe les gens s’activent. Une forte majorité souffre de privation. D’autres se débrouillent et se maintiennent tant bien que mal dans le contexte social. Des connaissances dites positives élargissent les horizons intellectuels et technologiques, à côté des guerres intestines et internationales. Des conduites réfléchies et des actes désespérés et irrationnels se déploient simultanément dans le même monde. D’un côté, l’image télévisée montre le vaisseau spatial, un projet de plusieurs billions de dollars ; de l’autre, l’image d’une ligne d’hommes et de femmes, munis de boîtes vides, à l’attente de nourritures gratuites. D’un côté, des gouvernements, assistés d’une riche panoplie d’experts, rendent la vie infernale à leurs sujets ; de l’autre, un seul individu essaie d’apporter du baume dans le cœur de millions de gens à travers la planète. Alors, un vrai imbroglio sollicite la réflexion philosophique. Aussi le philosophe ne fait-il qu’éveiller dans l’esprit des lecteurs et des auditeurs ce qui était déjà dans leur subconscient, ou dont ils étaient conscients, mais qu’ils trouvaient du mal à exprimer.
A titre d’exemple, Marie et Bernard soulèvent des questions capables de solliciter l’activité philosophique : pourquoi existe-t-il tant de problèmes irrésolus sur notre planète tandis que la science, proclame-t-on, atteint à un haut degré de sophistication ; tandis que la méthodologie scientifique a acquis droit de cité dans les autres sphères d’activités humaines ? Pourquoi la persistance d’une déshumanisation endémique, tandis que les pensées les plus diverses et révolutionnaires affectent les endroits les plus reculés du monde, grâce au développement des moyens de communication ? Pourquoi cette atmosphère d’animosité et de haine universelle, tandis que les sectes religieuses et d’autres groupes moralisants distillent des préceptes de savoir-vivre à travers le monde ? Pourquoi existe-t-il tant de problèmes sur notre planète, malgré notre croyance d’avoir atteint à un haut degré de civilisation ? Avons-nous fait des progrès dans le domaine de la moralité, de la religion, de la science, de l’art et de la philosophie ? Si la réponse est positive, comment l’expliquer ? Si la réponse est négative, alors il faut conclure à la nature énigmatique de l’humanité. Sommes-nous les esclaves de nos cerveaux, au point de ne pas hésiter à causer tant de tragédies à travers la planète ? Comment orienter le pouvoir dominant de nos cerveaux dans des voies constructives ? Bernard et Marie ne conçoivent point les calamités causées par des hommes et des femmes, sans se représenter le processus cérébral qui les y a conduits : leur conception, la délibération possible sur elles et leur exécution. Comment pouvons-nous, à un moment donné, suspendre nos efforts insensés ? Nous comprenons alors la mixte réception faite au philosophe : certains l’accueillent chaleureusement ; d’autres l’abominent ; beaucoup le prennent pour un fou.
Après avoir passé un long temps à dialoguer sur ces questions, Bernard et Marie concluent que les raisons de leur désaccord personnel représentent des broutilles. Alors, ils tombent amoureux l’un de l’autre.
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The Commander and the Chief take on the rogue Deep State: the Gunfight at the UK Corral, missing Redcoats in the Nevada Triangle, and nuclear blackmail!