Un hymne à la transcendance, à l'amour et la charité.
Selon Denis, son professeur, riche à millions, crée un « mouvement d’entraide », qui, sur le plan théorique, valait son pesant d’or. En effet, dès son enfance, Denis avait toujours cru que ce monde a des options meilleures à celles qu’il a choisies jusqu’ici : les options de la guerre, de carnages d’hommes, de femmes et d’enfants, comme s’ils se confondaient avec des rats, des souris et des cancrelats ; les options de l’alcoolisme, du tabagisme et de la dépendance aux drogues ; les options de la pornographie et de la corruption ; les options de la dominance d’une minorité sur le reste du monde en matière politique et économique. Il n’avait jamais accepté l’argument selon lequel « les choses sont toujours comme ça, il n’y a rien aucune porte de sortie ». Alors, le mouvement, décrit amplement par son ancien professeur, rencontrait son optimisme naturel et sa vision du réel. Alors, la valeur théorique du mouvement socio-économique, initié par professeur Holmes, suffisait pour lui souhaiter longévité ; d’autant plus que cet homme extraordinaire ne cesse jamais d’admirer son protégé dont la conduite, d’une orientation rationnelle éprouvée, rencontre les vœux les plus profond du bienfaiteur.
Excerpt
Le témoin s’arrêta un moment pour contrôler son émotion et pren-dre une gorgée de jus d’une bouteille.
Puis, il reprit :
« Cette histoire humaine a été un secret entre Denis et moi. Il m’a recommandé de ne même pas en parler à mon épouse et à mon docteur. S’ils regardent la télé, ils viennent d’apprendre cette histoire en même temps que vous, mesdemoiselles, mesdames et messieurs.
« Je vous la raconte parce que je tiens à montrer qu’un homme de ce calibre, de ce degré de civilisation, de cette grande magnanimité (le vrai qualificatif me manque) sombrera difficilement dans l’in-conséquence. En ce qui me concerne, je ne crois pas qu’il existe quelqu’un d’autre qui me rendrait plus fier d’appartenir à l’hu-manité.
« Merci. »
L’audience resta muette d’émotions. Des hommes, des femmes et des enfants pleuraient de joie et de tristesses emmêlées. Joseph Désiles aussi pleurait d’une façon plus discrète. Il sécha ses larmes avec la manche de son veston.
Les yeux des membres du panel judiciaire étaient voilés de buées.
Les jurés pleuraient.
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Reviews for "La main invisible (le grincheux), un roman"
La place de la raison
Dans le livre d’Antoine Archange Raphael,
Intitulé : « La main invisible »
Par Antoine Archange Raphael
Sans aucun doute, dans « La main invisible » le lecteur aura son plein d’amour. Anita et Denis ont le rare bonheur de s’élancer, pour la première fois dans leur existence, dans un univers de passion qu’ils arrivent, malgré tout, à contrôler, grâce à leur recours à la raison.
En effet, les personnages principaux de ce roman, à savoir, Denis, Anita, professeur Holmes et Joseph (le militant syndicaliste) accordent une attention soutenue à cette faculté humaine qui, malheureusement, ne s’achète pas au supermarché ou ne nous attend pas à chaque coin de rue
Ces personnages savent, dès le début de l’histoire des hommes et des femmes, que des penseurs ont accordé la raison à la nature humaine (au moins ils ont cru dans la rationalité potentielle chez le genre humain).
Et cette tendance persiste encore chez les penseurs à travers les générations, sauf chez des initiateurs de la psychanalyse et de la psychologie modernes, ainsi que chez des existentialistes, qui ont jeté un certain tempérament à cette croyance universelle.
Pour eux, à côté de la raison, il semblerait que des forces occultes, des pulsions tyranniques forment une majeure partie de la personne.
Cette dichotomie nous pousse à nous demander jusqu’à quel point nous avons accès à la raison.
En théorie, nous pensons œuvrer à la lumière de la raison et nous nous contentons d’agir avec la ferme conviction d’éclairer nos actions par une telle lumière, jusqu’à ce que cette conviction s’ébranle sous le diktat de la réalité et à la suite des résultats décevants obtenus. Alors, nous poussons des cris de regret, nous lançons des jugements explicatifs et nous nous résignons à dire : « Si je savais…, si j’avais toutes les données de la réalité…, si j’avais réfléchi assez…, j’agirais de cette façon-ci plutôt que de cette façon-là. J’aurais dû accepter cette voie-ci, probablement celle de la raison. »
Que se passe-t-il ?
Selon l’auteur de « La main invisible », deux explications possibles s’offrent.
La première nous porte à croire que nous n’avons pas eu tous les éléments d’information avant d’agir. A partir de ce moment, pour le besoin de l’action, toutes les décisions se valent. Alors, nous improvisons.
La deuxième possibilité nous conduit à une conclusion selon laquelle tous les éléments d’information ont existé avant l’action, mais nous n’avons pas pu les visualiser à cause des handicaps psychologiques.
Et l’auteur ira jusqu’à imaginer une troisième possibilité selon laquelle nous mettons ces éléments d’information au second plan pour privilégier ces handicaps psychologiques.
Ces prémisses s’appliquent aussi bien à l’action individuelle qu’à l’action sociale. La différence existe seulement au niveau dimensionnel.
En d’autres termes, la raison implique la morale. Mais elle arrive toujours un peu en retard, elle a l’esprit de l’escalier, à telles enseignes que l’on se demande si la nature ne nous l’a pas donnée comme un luxe. Des enfants et petits enfants d’ennemis de l’humanité s’excusent auprès des victimes de ceux-ci ou de leurs descendants et expriment le regret de voir leurs pères et mères infliger un traitement inhumain aux autres. Tous les actes de génocide, les nettoyages ethniques et les guerres inutiles conduisent plus tard leurs auteurs ou leurs descendants à la contrition, au regret.
« Si ces excuses viennent de la raison, alors la prémisse est justifiée : la raison arrive en retard pour des millions de gens victimes du racisme, du dogmatisme et de la rapacité. Si la raison a toujours existé, elle est arrivée en retard de toute façon. Alors pourquoi les auteurs d’actions collectives dommageables n’ont pas pu user de la raison pour ne pas donner tête baissée dans la primitivité, l’indécence, la criminalité, l’inhumanité ? Pour user de la raison, ils devraient transcender leurs motifs immédiats, leurs pulsions ou leur rapacité (selon le cas).
Les personnages principaux de « La main invisible » veulent éviter ces regrets inutiles et le décalage de la raison par rapport à l’action. Ils se proposent d’avoir cette faculté présente dans leurs efforts d’humanisation. Ils la prennent comme la boussole et la garantie de leurs entreprises.
Selon Denis, en particulier, une telle attitude, sur le plan théorique, vaut son pesant d’or. En effet, dès son enfance, il a toujours cru que ce monde pourrait adopter des options meilleures à celles qu’il a choisies jusqu’ici : les options de la guerre, de carnages d’hommes, de femmes et d’enfants, comme s’ils étaient des rats, des souris et des cancrelats ; les options de l’alcoolisme, du tabagisme et de la dépendance aux drogues ; les options de la pornographie et de la corruption ; les options de la dominance d’une minorité sur le reste du monde en matière politique et économique. Denis n’a jamais accepté l’argument selon lequel « les choses sont toujours comme ça, il n’y a rien à faire ». Alors, l’attitude décrite amplement et proposée par son ancien professeur, entre autres Holmes, rencontre l’optimisme naturel du jeune homme et sa vision du réel.
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A story set in 10 years time where two bodies are found in the river NITH in Dumfries, south west Scotland. One is a blind musician and police informant while the other is Poppy, a young girl. It brings Mark and Carla together with different views i
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Gale Sinclair is a marriage counselor who has broken the cardinal rule of psychotherapy and fallen in love with his client, Zoelle Sutherland.