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En attendant personne n’a la dernière parole.
Le Président Iranien Hassan Ruhani peut se moquer avec son faux sourire, car la plupart du monde n’a jamais compris la différence entre vrai et le faux. Rouhani avec son faux sourire a réussi à convaincre Obama et l’Occident que l’Iran a changé de parcours. Rouhani et sa bande ont réussi à faire croire aux Occidentaux que l’Iran cessera la course pour la bombe atomique sans toutefois prononcer ouvertement des paroles à ce sujet. Je peux bien comprendre que ce sont bien les Occidentaux qui avaient présenté leur version et leurs desiderata et que les Iraniens avaient répondu avec des sourires, qui ont donné aux Occidentaux le semblant d’avoir accepté leur pensée.
Mais en réalité, il n’y avait pas de contrat qui précise l’accord des deux parties, seulement les deux parties avaient sans doute confirmé l’accord par une poignée de mains, laissant ainsi l’impression qu’un accord a été accepté par les deux parties. A retenir que c’est bien Hassan Rouhani qui avait nommé Hussein Dehghan, l’architecte du bombardement des casernes américaines et françaises à Beyrouth, comme son ministre de la défense iranien. C’est bien ce dernier qui avait récemment visité la tombe d’Imad Mughniyeh du Hezbollah,qui lui avait fait sauter les casernes américaines et françaises. Il ne faut surtout pas se laisser encore charmer par Mr. Hassan Rouhani.
Voici la raison pourquoi tout le monde est confus et Obama, qui souhaitait voir qu’il existe un accord, propagea sa version héritée de John Kerry. En attendant, les Iraniens jouent un jeu dangereux, en insultant constamment Israël et en voulant être les leaders du Monde Arabe, sans tenir compte de leurs différends. Israël et certains pays du Golfe ont un accord tacite entre eux. C’est pourquoi une délégation arabe du Golfe avait atterrit à Ben Gurion Airport dernièrement. Obama, qui n’est pas content qu’Israël s’oppose à son accord, peut-être tacite, avec l’Iran, essaye de soi-disant vouloir régler les différends entre les Israéliens et les Palestinien en encourageant l’Europe de faire pression sur Israël. Toutefois, l’Europe et Obama se trompent, car les deux ne savent pas ce qu’Israël leur prépare. En attendant personne n’a la dernière parole.
Copyright 2014 Emile Tubiana
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