Qu’est-ce qu’Obama a pu faire de bon depuis qu’il est monté au pouvoir, malgré qu’il croyait arranger les choses aux Etats Unis ? Les Etats Unis n’ont jamais connu un sort aussi malheureux que ces jours-ci. L’économie ne marche pas, le chômage augmente et pour combler tout cela, Obama veut légaliser des millions d’étrangers illégaux. Du côté économique, il a fait tant de lois ridicules qui encombrent le commerce et ont réduit la productivité américaine dans tous les domaines. Depuis six ans qu’il est au pouvoir, on aurait pu déjà construire l’oléoduc qui amènera le pétrole du Canada, et rendre l’Amérique indépendante du marché mondial du point de vue énergie. Obama a usé des fonds à n’en plus finir pour créer la production pour l’exploitation de l’énergie solaire, qui devait remplacer les sources d’énergie traditionnelles. Hélas cela n’a fait que des pertes d’investissement.
Etant lui-même de père musulman et croyant pouvoir ouvrir le marché et élever les Arabes, Obama a entrepris de changer le monde arabe a sa façon, en créant les révolutions arabes depuis la Tunisie jusqu’à l’Egypte. Comme l’avait écrit le New York Times en 2011, « Des groupes américains ont accompagnés les soulèvements arabes. » (U.S. Groups Helped Nurture Arab Uprisings)
Evidemment, ceci a suscité le mécontentement de certains leaders arabes. Jusqu’aujourd’hui ils s’éloignent discrètement de toute coopération avec Obama. Surtout, dans le monde arabe, si quelqu’un fait quelque chose contre l’élite, il ne sera pas aimé. En bref, certains pays arabes continuent les relations avec Obama, comme la Tunisie et autres, malgré les soulèvements, aidés par l’administration américaine.
Depuis six ans, les relations avec l’Iran n’ont pas cessé, en voulant soi-disant aider l’Iran à produire l’énergie atomique pour des fins que l’on prétend paisibles, ce que les Israéliens ne croient pas, avec juste raison, du fait que les Iraniens menacent toujours d’annihiler Israël. Et ceci se répète malgré le changement de gouvernement, ce qui augmente la tension en Israël. Ni Obama ni son gouvernement n’ont fait de sorte pour calmer les Israéliens qui sont sceptiques de toutes ces tractations, soi-disant non-nucléaires. A cela évidemment s’ajoute actuellement le camp arabe, qui aussi craint l’Iran, ce qui l’amène à nouer des liens avec Israël, en espérant que les Israéliens se joindraient à eux pour attaquer l’Iran, si cela s’avérait nécessaire.
Surement Netanyahu a cessé de croire à Obama et son équipe, encore plus, quand la guerre de Gaza a été déclenchée, surtout par les actions de l’administration américaine, qui n’inspirait plus confiance aux Israéliens, malgré que les relations continuaient. La guerre de Gaza a démontré que les Palestiniens n’auraient pas agi comme ils l’ont fait, s’il n’y avait pas eu l’influence directe ou indirecte d’Obama et son administration.
En pleine guerre de Gaza, les Israéliens se sont rendus compte que de la part de l’administration américaine il y avait certaines actions qui ne reflétaient plus l’amitié cordiale qui existait entre Israël et les Etats Unis et que les Américains avaient arrêté l’envoi des roquettes d’avion a Israël, en trouvant soi-disant des excuses ridicules. C’est ainsi qu’une grande méfiance de la part des Israéliens avait commencé.
Nous avons constaté qu’avant cette guerre, le Hamas s’était permis de kidnapper les trois jeunes écoliers, dont un était américain. Cela a mis du temps pour Israël à trouver ces jeunes et leurs meurtriers. C’était très étonnant que l’administration d’Obama n’avait pas montré aucune inquiétude après l’incident. Ensuite le Hamas avait commencé à lancer des roquettes contre Israël, ne laissant aucun choix à Israël que de riposter. C’est ainsi qu’Israël s’est rendu compte qu’Obama prenait la position des terroristes, qui était le Hamas et qu’il maintenait des bonnes relations avec le Qatar, qui est le financier du Hamas, et la Turquie, qui soutenait également le Hamas, alors que les pays arabes comme l’Egypte, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis se tenaient discrètement du côté d’Israël.
Ce qui est encore plus inquiétant c’est qu’au milieu de ces évènements, les Américains ont trouvé nécessaire de vendre au Qatar des armes pour 10 Millions de dollars et 4,5 millions à la Turquie. A se demander, à qui ces armes seront en réalité destinées.
Il est très étonnant que juste lorsque la guerre était terminée, les émeutes commencèrent à se voir en Israël, même parmi les Arabes israéliens et encore plus, Abbas incitait la population arabe, ce qui créait un danger pour Israël et pour la Jordanie. C’est ainsi que le roi de la Jordanie devint très nerveux. John Kerry est allé le voir et a convoqué Netanyahu en Jordanie pour trouver un chemin pour calmer les esprits. A se demander qui a influencé toute cette violence, Abbas ou indirectement Kerry, pour aider le roi du Jourdan et abaisser Netanyahu. Comme d’habitude, réduire l’un pour monter l’autre. A mon avis, s’il n’y avait pas eu l’influence américaine dans cette violence, je suis certain qu’Israël se serait accordé avec la Jordanie et avec les Palestiniens.
L’administration américaine voulait sans doute pousser ce genre de violence pour faire obtenir a l’AP et à la Jordanie de meilleures conditions. Heureusement, Netanyahu a montré une sagesse et ne s’était pas laissé induire dans ce genre de combine. Cela me confirme que l’administration américaine avait joué un rôle néfaste pour Israël, comme elle l’avait fait pour la Tunisie, l’Egypte, etc.
En réalité on sait qui avait initié ce genre d’émeute qui avait tué plusieurs Israéliens et a transformé les frictions qui existent entre Israéliens et Palestiniens en une discorde religieuse. Les Israéliens n’avaient aucune intention d’arriver jusque-là.
Je peux croire que Kerry pouvait aussi avoir les mains dans ces émeutes, puisque les négociations entre Israël et Abbas n’avaient pas réussi comme il le voulait. Malgré la réunion qu’il a eue avec le roi Abdallah et Netanyahu qui avaient plus ou moins résolu le problème entre eux, il n’avait pas puni Abbas qui avait en réalité initié ces émeutes. Cette façon de faire ne pouvait qu’élever le prestige du roi Abdallah.
Copyright 2014 Emile Tubiana
En 2008 j'aurais pu. vote pour M. McCain, mais je ne pourrais pas supporter l'idee de Sarah Palin comme vice president En 2912 je n'ai pas vote pour M. Romney. Encore. je n'aimpas aime sa choix de vice president, et aussi je connaissais M. Romney comme gouverneur de Massachustts, notre etat voisin.
Pour 2016 j'aurai un grand probleme. Je n'aime pas du tout aucun candidat prospectif republicain, me je n'aime pas beaucoup Mme. Clinton non plus. Pas de grand choix.
Regards,
ChipB.