Seul dans ma chambre,
Couché sur le dos,
Je comtemple...
Je contemple le plafond,
Blanc comme mes rêves
Une femme est partie
Entre la gloire
Et la pitié
Le poète
Toujours triste,
La mélancolie qui suit chacun
De ses pas
Comme une ombre qui ne peut
Se détacher
Le manège tourne
Dans la tête d’un fou,
Les couleurs semblent
Se poursuivre,
Les chevaux de bois
Montent et descendent
La bouche ouverte,
Les dents crispées
La musique qui parvient
Dans mes oreilles
Se mêle aux grincements
De chaque roue non-graissée
De toute cette fête joyeuse
Se distingue un cheval blanc...
Cet étalon
Aux yeux rouges et pétillants,
Se tient droit
La crinière dans le vent...
Sa monture est montée
Par l’amour transparent,
L’amour aveugle
Mais qu’on veut posséder
Je cours pour lui crier
Mon envie
Mais le cheval a des ailes d’ange
Et le manège continue de tourner
Et moi je continue de courir...
L’amour qui veut s’échapper
Des mains du poète,
S’envole dans son paradis
Laissant derrière elle
Un corps perdu
Entre la gloire
Et la pitié,
Le poète est toujours seul
Dans l’abîme de ses remords.
“The woman or man who is a poet, or fiction writer, or playwright, or all of these, is engaged constantly in a jazz ballet of vocabularies, passions, genders, histories, perspectives, death, love, and life. The music of revelation announces itself to
Robin Ouzman Hislop's poetry is certainly in dialogue with some of the key architects of the 'poetics of indeterminacy' – both the Modernist strands represented by the likes of Beckett and Stein, and the postmodernist strands represented, initially,
Intéressant...
Chezza